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lundi 18 août 2008

Ados : quelques chouettes lectures pour la fin des vacances...


Fanta vit à Nanou, un petit village du Burkina-Faso, avec sa soeur et sa grand-mère, Mâ.
Delphine, sa mère, est partie en France, autant pour fuir un mari imposé que pour gagner de l'argent pour entretenir sa famille. Sa fille Fanta ne la connaît que par téléphone.
Le village vit dans la tradition, mais la civilisation n'est pas loin, et quelques jeunes ont déjà gagné la ville.
Certaines idées aussi commencent à changer : Mâ refuse que sa petite-fille soit excisée, la vaccination finit par s'imposer.
Au retour de sa mère, Fanta hésite entre la peur de quitter le village où elle se sent heureuse, et l'envie d'aller à Paris avec sa mère pour faire des études...

Fille des crocodiles, par Marie-Florence Ehret, ed. Thierry Magnier, 2007, 184p.


Quelque part en Chine, aujourd'hui. A la mort de son père, Si-Yan, 11 ans, est vendue par son oncle comme servante dans une famille riche, et ainsi séparée de sa mère et de son petit frère, loin de la vie pauvre mais heureuse qu'elle menait jusque là, dans son petit village.
Traitée comme une esclave par la famille qui l'a achetée, Si-Yan s'enfuit, mais c'est pour connaître la vie aussi épouvantable d'ouvrière à la chaîne dans une usine de jouets. Seule la solidarité permet d'y survivre...
Basée sur des faits réels, une histoire prenante et facile à lire, qui plaira sans nul doute aux amateurs d'"histoires vraies".

Le rêve de Si-Yan, par Sally Grindley, ed. Flammarion (Castor poche), 2007, 263p.


Dérangé par la présence bruyante d'un de ses passagers, Ryan, au volant de la voiture de son père, renverse une jeune fille, Tara.
Elle reste longtemps dans le coma, avant d'en sortir petit à petit. Ryan, lui, est démoli par la culpabilité. Par contre, son copain qui est la cause première de l'accident, refuse toute responsabilité.
L'histoire est racontée par Ryan, le responsable de l'accident, et par Tara, la victime. Leurs témoignages sont entrecoupés de rapports médicaux qui expliquent ce que la jeune fille a et quels sont les risques qu'elle court à ce moment précis de son histoire.
La particularité de ce roman est de s'attacher à la personne du responsable de l'accident et de décrire ses sentiments, ses réactions. Car lui aussi est "abîmé" et doit faire beaucoup d'efforts pour s'en sortir...
(Ce roman figure dans la présélection du prix Farniente de cette année).

Dérapages, par David Hill, ed. Flammarion (Tribal), 2007, 302 p.

Gloria Griffin, célèbre cartomancienne, a pris sa retraite depuis qu'un de ses clients est mort après une consultation.
Un jour, un garçon de 13 ans la contacte, un personnage étrange à plus d'un titre : il est atteint d'une maladie qui accélère le vieillissement et, génie de l'informatique, il aurait créé un ordinateur capable de prédire l'avenir. Et cet ordinateur prévoit pour très bientôt une troisième guerre mondiale. Il faut avertir le Président! Gloria, qui le connaît, se sent, malgré ses réticences, obligée d'intervenir...
Un roman palpitant, sur la manipulation mentale, aux rebondissements toujours inattendus.

Infaillible?,par Christophe Lambert, ed. Bayard (Millezime), 2007, 210p.

Bonnes lectures!

Raymonde C. et Isabelle P.

dimanche 17 août 2008

Sept pierres...


Aux portes du désert, il y a Khouf, un village "planté au Sud de tous les Sud", "un trou que même les sauterelles survolent les yeux fermés pour ne pas voir sa laideur."
Dans ce village, Noor attend son châtiment. Coupable d'adultère, elle va être exécutée à coups de pierres, "sept pierres pour fêler sa tête comme une grenade mûrie au soleil de l'été."
Il ne lui vient même pas à l'idée de chercher à échapper à la sentence. La vie des filles appartient aux pères, celle des femmes aux maris, c'est dans l'ordre des choses.
Mais ce n'est pas l'avis de "l'étrangère", membre d'une mission humanitaire échouée dans cet endroit perdu. Pleurant le départ d'un homme et la mort d'un chat, elle s'est persuadée que partir loin lui remettrait le coeur à l'endroit. Le sort de Noor la révulse, elle ne peut l'accepter...
Outre des romans, Vénus Khoury-Ghata est aussi l'auteur de recueils de poèmes, ce qui explique sans doute le souffle poétique qui traverse son dernier roman.
Elle y campe de magnifiques et émouvants portraits de femmes, prisonnières d'une tradition qui leur donne bien moins d'importance qu'une chèvre, et pourtant traversées par des forces de vie qui s'expriment comme elles le peuvent.
Ce roman a été sélectionné pour les prix Fémina et Renaudot 2007, finalement respectivement attribués à Eric Fottorino pour Baisers de cinéma (edition Gallimard) et à Daniel Pennac pour Chagrin d'école (edition Gallimard).

Sept pierres pour la femme adultère, par Vénus Khoury-Ghata, ed. Mercure de France, 2007, 188p.

Isabelle P.

jeudi 14 août 2008

A méditer...

"Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude".
Albert Camus

mercredi 13 août 2008

Prières


Ils sont quatre. Quatre personnages très différents les uns des autres, qui ne se connaissent pas, et ne se rencontreront jamais.
Prosper, à Haïti, cherche désespérément sa famille, disparue sous le régime des tontons Macoute; Dolorès, au temps de Pancho Villa, vit misérablement dans un petit village mexicain; Amine, un jeune Libanais s'engage dans les milices armées et y devient tireur d'élite; Jack enfin est pêcheur en Ecosse et amoureux fou d'Alba, sa volcanique fiancée.
Chacun d'eux révèle sa vie à travers les prières qu'il adresse à Dieu, à la Vierge Marie, ou à Saint Pierre. Dolorès cherche du réconfort et des explications sur la dureté de sa vie, Amine demande l'absolution puisqu'il tue au nom de Dieu, Prosper implore la fin de ses souffrances et Jack, lui, n'hésite pas à invectiver Saint Pierre quand il trouve que le patron des pêcheurs dépasse les bornes et lui rend la vie impossible.
Le talent littéraire de Jean-François Chabas nous rend une fois de plus crédible et attachant chacun de ces protagonistes et le lecteur, d'abord surpris par le parti pris par l'auteur, est peu à peu touché par ces voix qui s'entrecroisent et se répondent pour dire tout le mal et tout le bien à la fois que le monde et chacun d'entre nous porte en soi. En cela, ce roman, bien que paru en collection jeunesse, est universel et parlera à tous, croyants ou non.

Prières, par Jean-François Chabas, ed. Ecole des Loisirs (Medium), 2008, 232p.

Isabelle P.

mardi 12 août 2008

L'Heure des Bébés...

... est de retour!
Les 1er et 3ème jeudi du mois, Isabelle N. et Elpida ouvrent la boîte aux histoires pour les bébés de 0 à 3 ans, et ceux qui les accompagnent!
De 10 heures à 11 heures 30, on chante, on mime, on raconte des histoires, et on peut même repartir à la maison avec des livres plein les bras!
Les prochaines dates : 4 et 18 septembre, 9 et 23 octobre, 20 novembre, 4 et 18 décembre 2008.
Attention : pendant les congés scolaires, pas d'animations.
Pour tout renseignement : téléphonez-nous (02/348.65.29) ou envoyez-nous un petit mail : bibucclecentre@hotmail.com

... et n'oubliez pas : "Les livres, c'est bon pour les bébés!", c'est Marie Bonnafé qui le dit! :-)dans un livre très intéressant, que vous pouvez découvrir à la bibliothèque! Elle y partage ses expériences menées au sein del'association A.C.C.E.S. (Actions Culturelles contre les Exclusions et les Ségragations)dans le Nord-Pas de Calais dans le domaine de l'éveil des tout-petits.
Les livres c'est bon pour les bébés, par Marie Bonnafé, aux éditions Calmann-Levy, paru en 1993.

mercredi 6 août 2008

Orwell se met aux blogs


George Orwell n'est plus mort, et oui ça arrive.
A partir de ce 9 août 2008, l'auteur de "La ferme des animaux" et du sublime "1984" revient à l'écriture avec les moyens du bord. George devait s'ennuyer où il est et par un superbe miracle technologique ou plutôt par le plus grand des hasards, on lui a offert une connexion internet et le voilà qui se met à éditer son propre blog. Bonne chose pour ses admirateurs et peut-être une occasion pour les autres de le découvrir.

http://www.theorwellprize.co.uk/home.aspx

Pierre C.

lundi 4 août 2008

Quand les échecs changent la vie...


Femme de chambre dans un hôtel touristique de l'île de Naxos, Eleni a la quarantaine, deux enfants, un mari garagiste et une vie sans histoires dans une communauté villageoise relativement repliée sur elle-même et sur les ragots qui circulent d'une ruelle à l'autre. Gare à celui ou celle qui sort de la norme et qui sombre dans ce que le regard des autres jugera comme de l'excentricité!
Humble, dévouée à sa famille et sans rêves particuliers, Eleni va pourtant être un jour bousculée par une passion tout à fait inattendue, à cause d'un jeu d'échecs trouvé dans une des chambres qu'elle nettoie.
D'abord curieuse, elle s'acharne bientôt à maîtriser toutes les subtilités du jeu, avec la complicité de son ancien instituteur. Son mari, sa famille, son entourage voient alors avec stupeur et réprobation la singulière foucade d'Eleni dévorer peu à peu le temps qu'elle leur consacrait...
L'auteur nous offre là, dans un style fluide et imagé, un très beau portrait de femme, finement observé, et un beau message d'optimisme : suivre son rêve, quelqu'il soit, est parfois difficile, mais apporte aussi la fierté d'être soi-même!

La joueuse d'échecs, par Bertina Henrichs, ed. Liane Levi, 2005, 151p.
Ce roman vient également d'être réédité en Livre de Poche.

Isabelle P.

vendredi 1 août 2008

Les murs ont-ils une mémoire?

Paris, 1953. Rémi, fils unique, étouffe entre un père médiocre et tyrannique et une mère soumise à son mari, qui brique et frotte sans cesse leur immense et lugubre appartement.
Curieusement, depuis quelque temps, en rentrant de l'école, Rémi aperçoit régulièrement une ombre à la fenêtre de sa chambre, qui semble le guetter. A qui appartient cette ombre? Rémi n'arrive pas à le savoir, mais ce n'est là qu'un mystère de plus qui semble planer sur sa famille et sur l'immeuble. Non dits, secrets enfouis, Rémi sent bien que tout cela est lié à la guerre dont les horreurs sont toutes proches, mais l'adolescent ne sait rien ou presque de cette époque, et tout le monde fuit ses questions, à commencer par ses parents...
Un très beau livre, plein de sensibilité, aux personnages particulièrment attachants. La guerre n'en laisse aucun indemne, et leur comportement, noir, blanc ou gris, coupable ou héroïque, interpelle le lecteur.



Le chant de l'innocent,par Irène Cohen-Janca, ed. du Rouergue, coll. DoAdo, 2008, 243p.

A lire aussi, sur la même thématique, la balafre, par Jean-Claude Mourlevat, paru en 1998 aux éditions Pocket jeunesse

mardi 29 juillet 2008

Soleil, vous avez dit soleil? :-)

Bon, on ne va pas ici se lamenter sur la météo de l'été, cela ne changerait rien ni à l'ordre des choses ni au moral de qui nous lit, on va plutôt vous suggérer quelques activités à découvrir entre les gouttes... ou sous la canicule!:-)
Ainsi les Conteurs en Balade qui nous emmènent chaque week-end dans les allées des parcs de la capitale. Profitez-en, les 2 et 3 août, c'est près de chez nous, au Kauwberg que ça se passe. C'est à 15 heures, ça coûte 3 euros, et les histoires qui sommeillent dans ce lieu préservé vous seront contées par Catherine Pierlot.
Petit conseil : elle vous suggère vivement de laisser à la maison, vu le terrain accidenté, poussettes... et talons aiguilles.
Les week-ends suivants, ce seront les jardins du Fleuriste (Laeken), le Parc forestier (Anderlecht), le parc Léopold (Etterbeek), et le parc de Woluwé.
Plus d'infos? 0497/78.20.75 et www.conteursenbalade.be

Pour en avoir suivi quelques unes et les avoir trouvées très intéressantes, on vous recommande aussi les visites guidées organisées par l'Echevinat de l'Environnement et du patrimoine d'Ixelles.Pendant tout l'été, des guides vous emmèneront visiter par exemple :
le samedi 2 août à 15 h, le cimetière d'Ixelles et son patrimoine funéraire; le jeudi 7 août à 17 h le quartier de Boondael; le jeudi 28 août à 15 h le musée Wiertz, etc...
A noter, spécialement pour les enfants de 9 à 12 ans deux visites d'un atelier d'artisan-verrier, rue St Boniface, le samedi 9 août et le samedi 13 septembre à 15 heures. A ne pas manquer, Monsieur Florès raconte plein de choses intéressantes à ses visiteurs!
Plus de renseignements et le détail de toutes les visites au 02/515.67.41 entre 9 et 12 heures.
Détail qui a son importance : toutes ces visites sont gra-tui-tes! :-)

mardi 8 juillet 2008

Pause-bouquins ados : un auteur à découvrir...



Monika Feth est allemande et a publié de nombreux romans dont trois sont disponibles en français. Le plus récent est "le Cueilleur de fraises" paru chez Hachette, dans la collection Black Moon (dans laquelle on trouve aussi la trilogie de Stéphanie Meyer "Fascination" "tentation" "hésitation" )
L'histoire se passe dans une petite ville d' Allemagne. Trois adolescentes, Caro, Merle et Jette y partagent un appartement. Entre parents, histoires d'amour et copines, leur vie est pareille à celle de beaucoup d'autres. Sauf qu'on découvre Caro assassinée au fond d'un bois... Tous les indices semblent indiquer qu'elle a été victime d'un tueur en série. Jette jure de venger son amie...
Tout est efficace dans ce thriller, de la couverture particulièrement réussie à la trame du récit à plusieurs voix, qui "scotche " littéralement le lecteur au fil des pages. Une lecture idéale en cette période de dolce farniente estival.
Et, bonne nouvelle pour les amateurs du genre, il semble que ce soit le premier tome d'une série!



En 2005, Monika Feth avait publié aux éditions Milan, dans la collection Macadam, "Prisonnière de la lune". Un climat tout autre pour ce récit qui pose en arrière-plan le problème des sectes et de la liberté de pensée.
La secte des Enfants de la Lune s'est installée dans le petit village allemand où habitent Marlon et ses parents, rachetant au prix fort les terres agricoles et prenant de plus en plus de place dans le paysage. Au village, on se méfie de ces "illuminés" qui se promènent dans de longues robes blanches et prêchent l'amour universel.
A l'intérieur de la secte, Jana, qui vit là depuis sa naissance, commence à s'interroger. Les enfants de la Lune obéissent à des règles strictes, dont certaines, écrites en gras, rythment son récit, comme autant de slogans indéfiniment répétés. Mais ces lois sont-elles justes, qui empêchent Maria d'aimer Simon, ou de soigner efficacement Lili, atteinte d'une méningite? Jana va devoir choisir...
Un roman très prenant, écrit à plusieurs voix, celle de Marlon, "dehors", et celles de Jana et de son amie Maria, "dedans".



En 2004, c'est aux editions Thierry Magnier que l'on pouvait découvrir "Vol, envol", un roman d'un genre encore une fois très différent. Qu'on en juge!
L'histoire commence le jour des 12 ans de Dole. C'est en effet pour elle une date importante, l'entrée dans la vie active. En effet, dans la famille de Dole, on est... pickpocket! de père en fils et de mère en fille. Cela ne pose à Dole aucun problème de conscience tant cela semble évident à tous dans sa famille.
Jusqu'au jour où Freddie, son grand frère, se révolte, décide de mener une vie normale et entre en apprentissage dans un salon de coiffure. Jusqu'au jour où Dole rencontre Jonas, dont elle a bien envie de devenir l'amie. L'ennui, c'est que Jonas est fils de policier! Les foudres familiales s'abattent sur la pauvre Dole...

Trois romans à découvrir donc, d'une auteure dont on attend la prochaine oeuvre traduite avec impatience!

Isabelle P.

samedi 21 juin 2008

Payés pour lire

Lu dans un récent numéro de la revue "Okapi" (ed. Bayard), à laquelle la bibliothèque est abonnée, l'initiative loufoque du maire d'un village espagnol. Fâché que les jeunes de sa commune ne lisent pas assez, il a décidé de subventionner les familles dont les enfants passent du temps à la bibliothèque. Une heure de lecture vaut un euro, paraît-il.
Mieux vaut en rire...

mardi 17 juin 2008

L'Histoire selon le Times

The Times, le quotidien anglais bien connu vient de mettre à disposition des internautes 200 ans de parution, de 1785 à 1985.
Mots-clés ou dates facilitent la recherche et l'on peut lire ainsi comme si l'on avait le véritable journal sous les yeux la mort de Nelson, les déboires d'Oscar Wilde avec la justice, la saga de Jack l'Eventreur,le naufrage du Titanic ou comprendre enfin dans un article de 1921 "what women really want"...:-)
Et n'oublions pas la mine d'or que constituent les photos d'époque!
Profitez-en, ces archives sont libres d'accès et totalement gratuites, mais cela ne durera peut-être pas...
L'adresse : www.timesonline.co.uk/tol/archive

vendredi 13 juin 2008

Ainsi nous ne vivrons jamais, mais nous espérons de vivre...

"Que chacun examine ses pensées. Il les trouvera toutes occupées au passé ou à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent, et si nous y pensons ce n'est que pour en prendre la lumière pour disposer de l'avenir. Le présent n'est jamais notre fin. Le passé et le présent sont nos moyens, le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivrons jamais, mais nous espérons de vivre, et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais."
Entre la vie et la mort, entre l'infiniment petit et l'infiniment grand, Blaise Pascal s'interroge, nous interroge... et deux comédiennes, Magali Pinglart et Laurence Vielle lui prêtent leur voix, leurs gestes, leurs silences...
Elles jouent avec les mots, les mêlent, les entrechoquent, les réveillent avec humour et subtilité, dans une mise en scène pleine d'inventivité. On sort de ce spectacle, souriants, émus, et "roseaux pensants" plus que jamais! :-)

A voir jusqu'au 28 juin 2008, au théâtre Le Public, rue Braemt, 64-70, à St Josse (métro Madou)

Et bien sûr, les "Pensées" de Pascal vous attendent dans les rayons de la bibliothèque! :-)

Le plaisir de raconter...

Donner l'occasion à des adultes de découvrir et d'approfondir l'art et le plaisir de raconter en public : c'est ce que Patricia Van Geirt, du théâtre de Millevie, a proposé ce lundi 19 mai au cours d'une journée de formation à la bibliothèque.
Deux bibliothécaires y ont participé, voici leurs impressions :
Raymonde : "Journée très intéressante que celle passée avec Patricia! Dans une ambiance conviviale, on mêle le développement de l'imagination, le théâtre et la "conterie". Très enrichissant également au point de vue humain par les échanges durant les pauses"
Elpida : "L'expérience que Patricia nous propose n'est pas vraiment un stage, mais plutôt une rencontre avec des textes magnifiques, des personnages qui nous font rêver, une ambiance magique...Elle nous propose des outils pour apprendre à raconter et à montrer à notre public le chemin du rêve. Dans une ambiance amicale et "relax", les gestes, la voix, ont été les cadeaux que Patricia a partagé avec nous"

Et comme au pays des contes, tout finit par des histoires, Patricia nous a pris par la main, ce samedi 24 mai pour nous emmener "Du bout du monde à Pataplasse". Un très beau moment, très apprécié par le public présent!

Pour tout savoir des activités du théâtre de Millevie, voyez son site : www.millevie.be